Le carnet du rucher

La transhumance des ruches : pourquoi nos abeilles montent à 1 000 mètres

Chaque été, une partie de nos ruches quitte Charly pour les hauteurs de Noirétable, à 1 000 mètres d’altitude. Ce déplacement s’appelle la transhumance, et c’est lui qui donne trois de nos six miels.
Ruches du Rucher de la Ruméyère en transhumance dans les Monts du Forez
Récoltant100 % de nos ruches, zéro achat-revente
Vente directeMiellerie de Charly, sur rendez-vous
Trois points de retraitCharly, Vernaison, Saint-Genis-Laval
5,0 sur GoogleNote moyenne des clients

Suivre les floraisons plutôt que les attendre

Une colonie d’abeilles butine dans un rayon de quelques kilomètres autour de sa ruche. Quand les floraisons de son secteur s’achèvent, elle n’a plus grand-chose à récolter. En plaine lyonnaise, la fin des tilleuls marque cette bascule : le gros de la saison est passé.

La transhumance consiste à déplacer les ruches vers un territoire où la floraison, elle, commence tout juste. En montant dans les Monts du Forez, nos colonies retrouvent des prairies d’altitude encore fleuries et, certaines années, du miellat de sapin. Le châtaignier, lui, vient d’un autre déplacement, plus court, vers les Monts du Lyonnais.

Un déménagement de nuit

On ne déplace pas des ruches n’importe quand. Le transport se fait de nuit ou très tôt le matin, quand toutes les butineuses sont rentrées : sinon, celles restées dehors ne retrouveraient jamais leur colonie. Les entrées sont fermées, les ruches sanglées, chargées, puis rouvertes une fois installées sur le nouvel emplacement.

C’est un travail physique et une logistique à part entière. C’est aussi ce qui explique qu’un rucher transhumant produise des miels que la plaine seule ne pourrait pas donner.

Ce que la montagne nous rend

Trois miels naissent de cette montée : le châtaignier, puissant et boisé ; les fleurs de montagne, très clair et fruité, reflet de la richesse botanique des prairies d’altitude ; et, les bonnes années seulement, le sapin, issu du miellat des Bois-Noirs.

Ce dernier illustre bien le pari de la transhumance : la récolte dépend de la présence d’insectes producteurs de miellat sur les sapins, qui varie fortement d’une année à l’autre. Certaines saisons sont généreuses, d’autres ne donnent rien. C’est la montagne qui décide.

Retour en plaine à l’automne

Dès que les températures baissent en altitude, les ruches redescendent à Charly et alentour. Les colonies y passent l’hiver dans des conditions plus clémentes, et le cycle recommence au printemps.

Vous voulez voir à quoi ressemblent ces miels et ce qu’ils valent ? Tout est sur la page Nos miels, et l’histoire du rucher est sur la page L’apiculteur.

Envie de goûter nos miels ?

Vente directe à la miellerie de Charly sur rendez-vous, et chez nos deux commerçants partenaires du Sud-Ouest lyonnais.

Site conçu avec ♥ par Convertix